samedi 5 septembre 2009

Sziget Festival @ Budapest

>> Sziget Festival @ Budapest, Hongrie, 12 août 2009
>> Lily Allen, White Lies, Snow Patrol, Ska-P, Nouvelle Vague...


Juste une coïncidence. Les billets d'avion étaient déjà réservé depuis un petit moment, le plan était un petit trip (deux semaines, on fait ce qu'on peut quand on travaille avec 5 semaines de vacances par an...) en Europe de l'Est. Départ de Vienne, retour de Sofia. Entre les deux : improvisation.

Et voilà que quelques semaines avant de partir, je m'aperçois que l'on sera à Budapest pendant le fameux Sziget festival. Ça tombe bien ! On allait pas non plus sacrifier une semaine de vacances mais l'opportunité d'y aller juste pour un jour était suffisamment excitante.

Très populaire chez les Français, le Sziget s'est rapidement fait un nom pour devenir aujourd'hui l'un des plus grands festivals européen, avec une programmation musicale très hétéroclite pour plaire à tout le monde. Autant le dire tout de suite : ce n'est pas ici cependant que vous aurez beaucoup de chance de croiser le dernier groupe indie-folk américain qui s'est vu publié 4 ou 5 bons articles sur quelques blogs.


Alors que R.E.M. ou Radiohead avaient squatté les lieux ces deux dernières années, les têtes d'affiche n'étaient pas vraiment à la hauteur cette année. Elles avaient pour nom Placebo, The Prodigy ou encore Faith No More...

Notre premier concert de la journée sera Nouvelle Vague. Parfois je me demande si tout le monde connaît bien le principe du projet de Marc Collin et Olivier Libaux : reprendre des classiques de la new wave en version bossa nova et les faire chanter par de jolies filles avec un joli sourire. En fait, je suis persuadé que les 3/4 du public n'en savaient rien et se sont exclamés "tiens, ils jouent une reprise !" quand ils ont entendu les notes de Just Can't Get Enough. Au final, la performance était plutôt bonne, bien plus excitée et rock qu'en CD, avec deux filles (une surtout) qui savaient comment attirer l'attention de l'audience...


La perspective du concert de Ska-P ensuite nous permettait d'aller faire un petit tour de l'île et voir ce qu'il se passait ailleurs. Bien qu'il y ait beaucoup de monde, le site est tellement immense qu'on ne se sent jamais vraiment bousculé. L'environnement est vraiment parfait pour un festival. Il y a de petites scènes un peu partout, des animations en tous genres, pleins de bars, de restaurants (et plein de chaises, ce qui est assez rare pour le signaler dans un festival !), de la bouffe du monde entier, et tout cela dans une ambiance vraiment cool avec des jeunes de toute l'Europe venus pour faire la fête. Bref, c'est le paradis du jeune sympa.

Après être passé sur quelques petites scènes dont la programmation m'était absolument inconnue, on revenait sur la scène principale (pas si immense que ça) pour la fin du concert des espagnols de Ska-P qui avaient installé une ambiance festive et pogonienne. Quel est le prochain groupe ? Snow Patrol. Ah donc on peut aller refaire un petit tour et visiter les coins de l'île qu'on ne connaît pas encore, profiter des petits bars sympas et des jeux à la con en métal.

Retour pour la fin de Snow Patrol qui finiront avec quelques unes de leurs bonnes chansons (oui, ils en ont quand même quelques bonnes si on enlève leur affreux dernier album) puis vient le dilemme de la soirée : Calexico ou Lily Allen ? J'adore Calexico, je les ai vu déjà deux fois en concert dont une fois il y a quelques mois. J'aime bien Lily Allen, je l'ai déjà vu à Glastonbury il y a deux ans et son dernier album est franchement bon. Ma copine ne connaît Calexico que de nom, ce qui n'est pas le cas de Lily Allen. Le choix est fait.


Pas de déception, Lily a rendu une copie assez bonne, n'oubliant pas de prendre le micro pour raconter quelques conneries dont le fameux "vous êtes le meilleur public que j'ai jamais vu", ce qui ne l'empêchera pas cependant de nous abandonner bien avant l'heure finale prévue de son concert. Oui, Lily Allen est une petite conne mais c'est aussi pour ça qu'on l'aime bien !

Pas si grave que ça au final car ça nous laisse le temps d'aller bouffer et de ne pas rater une minute des White Lies dans une tente ultra-remplie (plus de concerts sur la scène principale oblige...). J'avais commencé à écouter leur album quelques semaines avant le festival et je n'ai pas été déçu. Ces gars là ont de très bons titres et ont livré une très bonne prestation. Ça faisait quelques temps qu'on avait pas vu un bon groupe de rock British comme celui là.

Que faire à 1h du mat après le concert des White Lies quand on a pas de tente pour dormir (nulle part pour dormir en fait) et un train pour la Roumanie à 7h du mat ? La réponse est : danser et faire les cons en faisant le tour des fêtes aux quatre coins de l'île.

Conclusion : ça donne envie de revenir plus d'un jour.

vendredi 31 juillet 2009

Au Revoir Simone @ BeCool

>> Au Revoir Simone @ BeCool, Barcelone, 14 juillet 2009

Deux ans après un sympathique concert Londonien qui s'était fini en fête en petit comité avec elles, les trois filles d'Au Revoir Simone étaient de passage à Barcelone au cours de leur tournée pour la sortie de leur sympathique troisième album, Still Night, Still Light. Pas de soucis à se faire : Erika, Annie et Heather sont toujours aussi jolies, souriantes et sympathiques.

Sans compter les festivals, ca faisait tout de même un bail que j'étais pas allé à un concert à Barcelone. Depuis le sympathique concert de Stanley Brinks en fait, 4 mois avant, soit une éternité par rapport à mes habitudes des 5 dernières années. Non pas que ca ne m'intéresse plus mais juste que la programmation musicale Barcelonaise est extrêmement pauvre dans le domaine indie. U2 deux soirs de suite au Camp Nou pour l'ouverture de leur tournée, ça on a eu, mais pour le reste...

Bref, parlons de ce concert. Bien que peu conçue pour accueillir des concerts, la salle BeCool, de part sa petitesse, offre une atmosphère sympathique et intime qui nous a rapproché du groupe, permettant de sympathiques dialogues entre chaque chanson ainsi que de nous plonger pleinement dans l'ambiance de leur musique, si belle, douce et voluptueuse. Le concert commença avec la sympathique chanson All Or Nothing tirée de leur dernier album que les New-yorkaises joueront pratiquement en intégralité, n'oubliant cependant pas de nous livrer aussi quelques uns des plus sympathiques titres des deux albums précédents.

Après moins d'une heure, les filles voulaient nous faire croire qu'elles allaient déjà nous quitter mais c'était en fait pour mieux revenir car elles ont grave kiffé le public Barcelonais, les "guapas" lancées toutes les 3 minutes par mon sympathique collègue et tout le monde qui essaye de chanter en Anglais avec un accent tout pourri. Elles ont conclu le concert avec l'entraînante Night Majestic puis sont venues sympathiquement se fondre dans la foule pour discuter, boire des bières et signer des autographes. Vraiment des filles sympathiques.

Audio :
Au Revoir Simone - All Or Nothing [mp3]

dimanche 26 juillet 2009

Manu Chao @ Festival Cruïlla de Cultures

>> Manu Chao @ Festival Cruïlla de Cultures, Mataró, Catalogne, Espagne, 4 juillet 2009

Six ans après un mémorable concert sur le Larzac au beau milieu de dizaines de milliers de personnes (200 000 paraît-il), je retrouvais notre bon vieux Manu Chao en concert dans un festival d'une toute autre dimension, Cruïlla de Cultures, à Mataró, au nord de Barcelone.

Six ans de plus, deux nouveaux albums et des tournées aux quatre coins du monde pour le musicien Français probablement le plus connu dans le monde (ou peut-être bien que c'est en fait Richard Clayderman). On le sait tous et il faut bien l'avouer : Manu Chao, ce sont les 5 mêmes samples et les 4 mêmes bouts de paroles dans tous ses albums mais on l'aime tous quand même. Sa musique sent le soleil, la joie de vivre et la bonne humeur et en concert, c'est tout de même quelque chose.

J'ai rarement vu quelqu'un se donner autant en live. Il a beau avoir 48 ans, Manu Chao a une condition incroyable au point que je me sentais plus fatigué qu'il en avait l'air après presque 3 heures de concert. Il arrive à transmettre comme personne son énergie au public et arrive à installer une ambiance festive à laquelle il semble impossible de résister. La recette est la même pour chaque chanson, et pourtant, on se fait avoir à chaque fois : un départ normal, presque comme sur le CD puis après quelques minutes, une accélération de la batterie et une excitation générale !

Oui, vive Manu Chao !

samedi 18 juillet 2009

Festival Skabazac 2009 @ Rodez

>> Festival Skabazac @ Rodez, Aveyron, 13 juin 2009
>> Patrice, Ghinzu, La Rue Kétanou, Juliette Lewis, Birdy Nam Nam, Fischerspooner, Second Sex, The Inspector Cluzo
...

De retour dans mon Aveyron natal pour un weekend, je tombais juste par une belle coïncidence pour le festival Skabazac. J'y avais goûté l'an dernier pour la première fois et il m'était naturel d'y revenir de nouveau, mais seulement pour un jour cette fois. Aujourd'hui solidement installé parmi les principaux festivals musicaux du sud ouest de la France, Skabazac offrait une nouvelle fois cette année une affiche pour tous les goûts. Il y avait bien sûr comme d'hab ces groupes qui squattent les festivals français d'année en année (Babylon Circus, Debout sur le Zinc, La Rue Kétanou, etc...), et autour de cela on retrouvait un peu de rock et d'électro.

Après avoir zappé le vendredi et avoir échappé à Grand Corps Malade (ouf !), nous sommes arrivés en fin d'après midi pour commencer tranquille en buvant une petite bière assis sur la pelouse tout en jettant un coup d'œil à Patrice, l'Allemand qui fait du reggae.

Après un bon petit aligot et une tartiflette, c'était ensuite au tour de Ghinzu de prendre place sur la grande scène. Certainement le groupe que j'attendais le plus de voir. Sortis de l'anonymat en 2004 avec leur album "Blow" et leur mémorable single Do You Read Me, les Belges ont livré une prestation solide et énergique, tout en nous présentant de nombreuses chansons de leur nouvel album sorti récemment.

Pas grand chose à se mettre sous la dent après Ghinzu donc, par défaut, nous sommes restés sur la grande scène pour découvrir le funk-rock des Bordelais de The Inspector Cluzo, mais surtout leur étrange humour... Il fallait ensuite fuire les Californiens de Suicidal Tendencies alors nous nous sommes réfugiés sur la deuxième scène pour aller voir Fischerspooner. Et ce fut une belle surprise car même si leur musique n'est pas vraiment mon truc, leur jeu de scène et toutes les danses qui vont avec valent le détour.

Notre soirée se terminait ensuite avec La Rue Kétanou qu'il est toujours assez sympathique de voir lors d'un festival. Et au final, on a malheureusement raté Birdy Nam Nam, un collectif de DJs français que je ne connaissais pas mais dont on m'a dit beaucoup de bien après coup.

mercredi 15 juillet 2009

Primavera Sound Festival @ Barcelona

>> Primavera Sound Festival @ Barcelona, 30 mai 2009
>> Neil Young, Sonic Youth, Herman Düne, The Jayhawks, Deerhunter, Liars, Shearwater, Alela Diane...


Que s'est-il passé au niveau "musique live" durant mes longs mois d'absence sur la blogosphère ? Beh pas grand chose en fait. Il faut bien l'admettre, la culture Espagnole ne laisse que peu de place à la musique indie et même une ville comme Barcelone n'offre qu'assez peu de bons concerts. En fait, quand on voit la musique Espagnole, on se dit qu'on est finalement plutôt gâté en France.

Oui mais Barcelone accueille tout de même chaque année un festival à faire pâlir de nombreuses personnes : le Primavera Sound. Sa programmation pointue regroupe la crème de la crème de l'indie de toutes les décennies. Il en résulte un public connaisseur tandis que tous les autres se demandent bien ce que sont que tous ces noms de groupes quand ils voient les affiches dans la rue. Au passage, on notera qu'une nouvelle fois quand il s'agit de bons festivals, All Tomorrow Parties a quelque chose à voir là dedans...

Et tout ça a un prix. Un prix bien trop excessif : 150€. Trois jours de festival pour ce prix là, c'est une honte, c'est du foutage de gueule. Chaque année, on voit le prix des festivals augmenter et ça devient vraiment n'importe quoi et inaccessible. Du coup, je me suis résigné à n'y aller qu'un seul jour, le samedi. 70€ la journée tout de même... mais je ne le regrette pas.

Comme l'an dernier pour le Summercase (un autre gros festival Barcelonais qui n'a pas lieu cette année), le Primavera Sound se déroulait au Forum, dans Barcelone, au bord de la mer. Même si le site semble parfait pour un festival, on ne ressent cependant pas l'atmosphère d'un vrai festival (dans des champs, avec des tentes et des chiottes toutes crades qui nous obligent à nous retenir pendant plusieurs jours...).


Sur les lieux dès les premières notes jouées en ce samedi, j'ai voulu commencer en jetant un coup d'oeil à Alela Diane qui jouait à l'intérieur, dans un auditorium. Pas vraiment fan de son premier album que j'ai écouté récemment, je n'ai pas non plus été vraiment séduit par sa performance en live. La suite se révélait bien plus satisfaisante avec un groupe qu'il me tardait tant de voir en concert : Shearwater. Forts d'un excellent dernier album, les Texans nous ont offert une performance solide bien que trop courte (et avec une qualité de son qui laissait à désirer) comme toujours dans un festival. Jonathan Meiburg et ses musiciens ont cependant eu le temps de nous jouer quelques uns de leurs meilleurs titres et ça donne des frissons par moments !

Après ça, le programme était assez libre : passage éclair par Liars pour me confirmer qu'ils sont définitivement trop expérimentaux pour moi, Herman Düne avec une prestation très sympa pour mettre de bonne humeur, et The Jayhawks, "vieux" groupe américain que je découvrais. La bonne surprise de la journée viendra ensuite de Deerhunter qui ne m'a jamais vraiment convaincu en album mais que j'ai réellement beaucoup apprécié en live.


En fin de soirée, c'était au tour des gros morceaux : Neil Young et Sonic Youth, deux monuments. Neil Young a beau être Neil Young, je ne connaissais pas grand chose de son immense répertoire à part les chansons incontournables. J'ai été assez impressionné par la richesse et la variété de ses chansons mais aussi par sa pêche. 63 ans le gars quand même ! Après deux heures, le concert s'est terminé en beauté avec une excellente reprise de A Day In The Life des Beatles (en MP3 ci-dessous).

Quand Sonic Youth arrivait ensuite sur scène alors qu'on était déjà en plein milieu de la nuit, il nous restait assez peu de forces pour en profiter pleinement. Peut-être est-ce la raison pour laquelle leur concert ne m'a pas enthousiasmé plus que ça...


Au final, la journée a été longue et très chargée mais la qualité était au rendez-vous. J'ai vu de nombreux artistes que je n'avais encore jamais vu, le tout dans une ambiance vacances/soleil/fête/mer/bière qui joue aussi son rôle ! Ce festival a également été l'occasion de revoir quelques anciens collaborateurs d'IndiePopRock, ce qui fut un plaisir.

Audio:
Neil Young - A Day In The Life (The Beatles cover)

dimanche 12 juillet 2009

Toujours là !

Bonjour !

Non non non, I Have No Idea What You Are Talking About n'est pas mort. Il n'a pas attrapé la grippe porcine. Il n'était pas dans les vols AF 447 ou IY 626. Il ne participe pas à Secret Story. Contrairement aux rumeurs, I Have No Idea What You Ara Talking About n'était pas Micheal Jackson non plus.

Non non non, il a juste pris une pause. Parce qu'il était plutôt occupé ces derniers mois. Parce qu'il avait assez peu de motivation. Parce que son activité musicale était assez pauvre. Parce que.

Mais il a décidé de revenir. Rendez-vous très bientôt avec notamment quelques festivals au programme...

dimanche 5 avril 2009

Eddie Vedder - Into The Wild


Après avoir étudié de près le guide du rockeur et le lexique qui l'accompagne sur le blog Art-Rock, je vais tenter de l'appliquer avec précision pour la critique qui suit de l'album Into The Wild d'Eddie Vedder. A une différence près : ce n'est pas les mots ou expressions du lexique que nous allons utiliser mais leur définition...


Quand j'avais vu l'excellent film Into The Wild, dirigé par Sean Penn (avec qui Vedder avait déjà collaboré), je n'avais pas vraiment fait attention ni remarqué la bande originale même si elle avait certainement du jouer un rôle important dans le film et dans le fait que je l'ai apprécié. Quelques mois plus tard, après me l'être fait recommandé par plusieurs personnes et blogs, je me suis décidé à écouter cet album.

Aux commandes de cet album : Eddie Vedder, poseur plus ou moins extraverti de Pearl Jam, groupe qui a su ne pas trop déplaire au public avec 2-3 titres accrocheurs, et ne pas trop déplaire aux critiques avec 2-3 idées musicales pas trop ridicules. Depuis longtemps, on sait que Vedder n'est pas qu'un simple mec qui veut profiter pleinement du mode de vie rock'n'roll en étant reconnu lorsqu'il sort de chez lui. C'est aussi un gars qui veut être en haut de l'affiche, se taper un maximum de groupies et ne pas faire trop chochotte. Ainsi il n'attire pas seulement tous les regards des filles, mais aussi ceux des guitaristes boutonneux dans le public qui le regardent avec envie s'exciter sur son manche. Et comme si ca ne suffisait pas, c'est aussi le lui qui récolte la plus grosse part du gâteau au final. Bref, Vedder est un gars qui a multiplié les rôles pour cet album.

En fait, je connais assez peu Pearl Jam, groupe finalement assez peu populaire en France contrairement aux Etats-Unis et au Royaume-Uni où les fans se demandent encore comment Vedder, pas très malin, ne s'était pas tué à force d'excès rock'n'roll avant même de connaître le succès et de pouvoir en profiter vraiment (ce qui est aussi con que de se bourrer la gueule à la kro avant d'ouvrir un champagne millésimé). Les connaissant en tant que fer de lance du mouvement Grunge aux côtés de Nirvana dans les années 90, je ne m'attendais pas à trouver un son folk et à une musique niaise et maniérée.

L'album est en fait une très belle compilation de titres doux qui se résument bien souvent à une guitare sèche et une voix, nous faisant prendre part au voyage du personnage de Christopher McCandless dans le film, dont les paroles nous content l'aventure. L'album est composé principalement de chansons très courtes et on aurait par moments aimé que ça dure plus longtemps comme sur l'excellente No Ceiling. Guaranteed est un autre moment fort de l'album et le conclu de bien belle manière avec ses 7 minutes et un morceau présenté comme un trésor caché pas si honteux que ça.

Au final, on peut dire que ce caprice de rock-star n'a rien d'excitant, tous les titres étant aussi mornes les uns que les autres. Into The Wild n'est pas de ces albums dont la pochette et/ou la dégaine du groupe ne laissent présager rien de bon, ce n'est pas non plus un bon album mais il est tout de même pas loin d'être génial.

Note : 16/20

Audio :
Eddie Vedder - No Ceiling
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